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Togo : Le secteur de la récupération des ferrailles attire davantage d'opérateurs
Par L'Impulsion des PME, Partenaire SME Toolkit Bénin & Sénégal
La récupération des ferrailles est devenue ces trois dernières années un secteur porteur au Togo et attire chaque jour davantage d'opérateurs économiques qui y investissent, a constaté l'Agence Xinhua .
Des sources concordantes, de fin 2007 à 2008, une vingtaine de sociétés se sont installées et sont très actives dans la récupération et le ramassage des ferrailles sur toute l'étendue du territoire, s'approvisionnant également à partir des pays enclavés comme le Niger, le Burkina Faso et le Mali.
Un secteur où les opérateurs sont peu bavards sur leurs chiffres d'affaires et surtout sur combien porteur il est par rapport à des secteurs traditionnels presque saturés.
s
Selon des indiscrétions, une des sociétés installées à Lomé qui emploie près de 150 personnes récupère entre 500 et 700 tonnes de ferrailles par mois, des cargaisons ayant comme principales destinations l'Inde,
la Chine et l'Arabie Saoudite.
A longueur de journée des camions chargés de ferrailles sont observables dans les artères de la capitale togolaise en direction du Port autonome de Lomé. Il en est de même pour des intermédiaires que sont des ramasseurs ou acheteurs qui déambulent dans les rues et ruelles, allant aussi de maison à maison, avec des charrettes déjà remplies ou à la recherche des ustensiles et autres objets en fer inutilisables pour les ménages.
Si les opérateurs en tirent grand profit, les employés s'indignent de combien le travail est harassant mais mal payé. Certains récupérateurs secondaires estiment vendre entre 120.000 et 140.000 francs CFA la tonne de vieux fers.
Un jeune originaire du village de Dosso au Niger, la vingtaine passé, arrivé au Togo en 2005, a abandonné la vente des friperies à la criée pour se convertir en récupérateur ambulant de ferrailles.
"Mon ami, ça rapporte plus que la vente de friperie; ça fait deux mois que j'ai commencé et je vois que je gagne mieux qu'avant ", a-t-il confié à un correspondant de l'Agence Xinhua.
Pendant les grandes vacances scolaires qui finissent déjà, des enfants, des élèves, se sont lancés aussi dans la danse en allant de dépotoirs à dépotoirs à la recherche des ferrailles ou de boîtes de conserves vides qu'ils espèrent vendre, de quoi s'occuper passer le temps au cours des vacances.
Cependant les ministres du Travail, de
la Santé et de
la Protection de l'Enfance avaient vite fait de sommer les enfants de déserter le secteur, en raison des risques de maladies qu'ils courrent en allant fouiller les dépotoirs et également contre le travail des enfants.
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La récupération des ferrailles est devenue ces trois dernières années un secteur porteur au Togo et attire chaque jour davantage d'opérateurs économiques qui y investissent, a constaté l'Agence Xinhua . Des sources concordantes, de fin 2007 à 2008, une vingtaine de sociétés se sont installées et sont très actives dans la récupération et le ramassage des ferrailles sur toute l'étendue du territoire, s'approvisionnant également à partir des pays enclavés comme le Niger, le Burkina Faso et le Mali.
Un secteur où les opérateurs sont peu bavards sur leurs chiffres d'affaires et surtout sur combien porteur il est par rapport à des secteurs traditionnels presque saturés.
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Selon des indiscrétions, une des sociétés installées à Lomé qui emploie près de 150 personnes récupère entre 500 et 700 tonnes de ferrailles par mois, des cargaisons ayant comme principales destinations l'Inde,
A longueur de journée des camions chargés de ferrailles sont observables dans les artères de la capitale togolaise en direction du Port autonome de Lomé. Il en est de même pour des intermédiaires que sont des ramasseurs ou acheteurs qui déambulent dans les rues et ruelles, allant aussi de maison à maison, avec des charrettes déjà remplies ou à la recherche des ustensiles et autres objets en fer inutilisables pour les ménages.
Si les opérateurs en tirent grand profit, les employés s'indignent de combien le travail est harassant mais mal payé. Certains récupérateurs secondaires estiment vendre entre 120.000 et 140.000 francs CFA la tonne de vieux fers.
Un jeune originaire du village de Dosso au Niger, la vingtaine passé, arrivé au Togo en
"Mon ami, ça rapporte plus que la vente de friperie; ça fait deux mois que j'ai commencé et je vois que je gagne mieux qu'avant ", a-t-il confié à un correspondant de l'Agence Xinhua.
Pendant les grandes vacances scolaires qui finissent déjà, des enfants, des élèves, se sont lancés aussi dans la danse en allant de dépotoirs à dépotoirs à la recherche des ferrailles ou de boîtes de conserves vides qu'ils espèrent vendre, de quoi s'occuper passer le temps au cours des vacances.
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