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Bénin : Boni YAYI plaide pour la participation de l’Afrique au sommet mondial sur la crise financière
Par L'Impulsion des PME, Partenaire SME Toolkit Bénin & Sénégal
APA-Cotonou (Bénin) Le président béninois, Yayi Boni,a demandé, lundi soir, à Cotonou, au président en exercice de l’Union Européenne, le Français Nicolas Sarkozy, d’élargir le sommet du G 20 aux pays africains du Groupe des vingt quatre (G24) sur les questions monétaires internationales et le développement, a appris mardi APA, de source officielle.
Dans une lettre ouverte adressée au président français, le Chef de l’Etat béninois, Yayi Boni, a estimé que l’exclusion des pays africains au sommet sur la crise mondiale accentuera la marginalisation du continent noir.
«Les pays africains ont grand besoin d’être accompagnés par la communauté internationale dans leurs efforts pour la stabilisation du cadre macroéconomique, l’accélération de la croissance économique, l’amélioration des conditions de vie des populations et l’éradication de la pauvreté », a-t-il indiqué.
A ce titre,a-t-il souhaité, la prise en compte de cette proposition confirmera la bonne disposition de la communauté internationale à ne pas laisser le continent africain en marge des initiatives en cours pour trouver une réponse appropriée aux perturbations actuelles des marchés financiers qui affectent tous les pays du monde, riches comme pauvres.
«Oui, l’Afrique a besoin d’un accroissement de l’aide publique au développement. Vous l’avez promis. Son implication aux initiatives pour améliorer l’avenir du monde la réconfortera et l’épargnera de sa marginalisation actuelle », a-t-il souligné, saluant l’initiative prise par l’Europe, d’organiser un sommet mondial sur la crise financière.
«Je voudrais saluer l’initiative prise par l’Europe et soutenue par l’Amérique du Nord et l’Asie, de réunir dans les tout prochains jours un sommet mondial pour refonder le système monétaire et financier international et aboutir à une architecture qui garantisse le développement à moyen et long terme de toute l’humanité », s’est-il réjoui tout en dénonçant les effets néfastes de la crise dans les pays pauvres.
«Si les économies développées se sont ressenties des effets pervers de l’instabilité permanente des monnaies et des marchés financiers, les économies en développement notamment les plus pauvres n’en n’ont pas moins souffert, non seulement des fluctuations des monnaies mais du dysfonctionnement du système financier actuel », a-t-il souligné.
Pour le chef de l’Etat béninois, l’aggravation de la crise financière internationale et les risques d’une crise économique généralisée interpellent tous les pays membres des institutions de Bretton Woods, développés émergents ou en développement.
«La crise financière actuelle met l’économie mondiale dans une situation extrêmement critique. Les perturbations des marchés financiers et bancaires induisent en effet des conséquences économiques qui anéantiront les efforts de développement des pays pauvres », a-t-il fait observer, expliquant les risques encourus par les pays pauvres.
«Les risques d’aggravation de la pauvreté et le ralentissement de la croissance économique, voire de récession économique, sont donc bien élevés », a-t-il averti.
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APA-Cotonou (Bénin) Le président béninois, Yayi Boni,a demandé, lundi soir, à Cotonou, au président en exercice de l’Union Européenne, le Français Nicolas Sarkozy, d’élargir le sommet du G 20 aux pays africains du Groupe des vingt quatre (G24) sur les questions monétaires internationales et le développement, a appris mardi APA, de source officielle.Dans une lettre ouverte adressée au président français, le Chef de l’Etat béninois, Yayi Boni, a estimé que l’exclusion des pays africains au sommet sur la crise mondiale accentuera la marginalisation du continent noir.
«Les pays africains ont grand besoin d’être accompagnés par la communauté internationale dans leurs efforts pour la stabilisation du cadre macroéconomique, l’accélération de la croissance économique, l’amélioration des conditions de vie des populations et l’éradication de la pauvreté », a-t-il indiqué.
A ce titre,a-t-il souhaité, la prise en compte de cette proposition confirmera la bonne disposition de la communauté internationale à ne pas laisser le continent africain en marge des initiatives en cours pour trouver une réponse appropriée aux perturbations actuelles des marchés financiers qui affectent tous les pays du monde, riches comme pauvres.
«Oui, l’Afrique a besoin d’un accroissement de l’aide publique au développement. Vous l’avez promis. Son implication aux initiatives pour améliorer l’avenir du monde la réconfortera et l’épargnera de sa marginalisation actuelle », a-t-il souligné, saluant l’initiative prise par l’Europe, d’organiser un sommet mondial sur la crise financière.
«Je voudrais saluer l’initiative prise par l’Europe et soutenue par l’Amérique du Nord et l’Asie, de réunir dans les tout prochains jours un sommet mondial pour refonder le système monétaire et financier international et aboutir à une architecture qui garantisse le développement à moyen et long terme de toute l’humanité », s’est-il réjoui tout en dénonçant les effets néfastes de la crise dans les pays pauvres.
«Si les économies développées se sont ressenties des effets pervers de l’instabilité permanente des monnaies et des marchés financiers, les économies en développement notamment les plus pauvres n’en n’ont pas moins souffert, non seulement des fluctuations des monnaies mais du dysfonctionnement du système financier actuel », a-t-il souligné.
Pour le chef de l’Etat béninois, l’aggravation de la crise financière internationale et les risques d’une crise économique généralisée interpellent tous les pays membres des institutions de Bretton Woods, développés émergents ou en développement.
«La crise financière actuelle met l’économie mondiale dans une situation extrêmement critique. Les perturbations des marchés financiers et bancaires induisent en effet des conséquences économiques qui anéantiront les efforts de développement des pays pauvres », a-t-il fait observer, expliquant les risques encourus par les pays pauvres.
«Les risques d’aggravation de la pauvreté et le ralentissement de la croissance économique, voire de récession économique, sont donc bien élevés », a-t-il averti.
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