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Emirats Arabes Unis - Introduction

Contents extracted from the comprehensive atlas of international trade by Export Entreprises

Introduction

Capitale :: Abou Dhabi
Superficie :: 84 km2
Population totale :: 4.599
Croissance annuelle :: 3.00%
Densité :: 55.00/km2
Population urbaine :: 78%
Population des Dubai (1.540), Abou Dhabi (960), Ash Shariqah (1.120), Ajman (226)
Langues: Arabe
Les autres langues parlées: Persan, Ourdou et hindi en relation avec les communautés d'expatriés.
La langue des affaires: Anglais
Origines ethniques :: 87% Arabes;1,6% Persans;0,5% Baloutches, 0,5% Africains; 0,3% Britanniques; 10,1% autres
Les croyances: Religion officielle : l'Islam.
Musulmans sunnites : 78% ; Musulmans chiites : 18% ; Chrétiens : 3,5% ; Autres : 0,5%.
Les codes internationaux:
Pour appeler depuis: 0
Pour appeler vers: +971
Suffixe internet :: .ae
Nature de l'Etat ::
Fédération regroupant 7 Emirats : Abu Dhabi, Ajman, Dubaï, Fujaïrah, Ras al-Khaïmah, Sharjah et Umm al-Qaïwain.
Niveau de développement ::
Pays à revenu élevé
Une des zones les plus riches du monde soutenue par le secteur pétrolier.

La conjoncture économique

Le taux de croissance du PIB a été très élevé durant cette décennie puisqu'il a triplé en 5 ans, passant de  87 à 275 milliard USD. Les EAU ont le 4ème PIB le plus élevé par habitant dans le monde.

Le PIB est dominé par la puissance économique d’Abu Dhabi (60%), notamment par sa production d’hydrocarbures (cet émirat détient 9% des réserves mondiales de pétrole et 5% des réserves de gaz naturel de la planète) et par sa gestion de la quasi-totalité de l’épargne. Dubaï participe à hauteur de 26% au PIB et constitue la plate forme commerciale des Emirats, notamment avec ses infrastructures portuaires et aéroportuaires. Le gouvernement des Émirats essaye de développer de nouveaux secteurs comme celui du tourisme, des services financiers et de l'immobilier. Dans cette optique, l'émirat de Dubaï a multiplié la création de zones franches et est devenu une plate-forme de réexportation dans la région. Il existe d’ailleurs de grands projets culturels (musées et notamment une annexe du Louvre), éducatifs (université La Sorbonne), sportifs (Formule 1). Les Emirats ont également décidé de diversifier les sources d’énergie via le lancement d’un parc de centrales nucléaires d’ici 2017 ainsi que des investissements massifs dans les énergies renouvelables avec le projet « Masdar » de 22 milliards USD.
 
Les Emirats subissent tout de même le contrecoup de la crise mondiale, qui se traduit par un ralentissement sensible de la croissance. Ceci s’explique par différents facteurs : la chute des cours du pétrole, une contraction de l’activité du secteur privé, l’éclatement de la bulle immobilière à Dubaï en raison de surinvestissements, la raréfaction de l’offre de crédits bancaires. La crise économique a d’ailleurs plus durement touché Dubaï, de par son positionnement de plate-forme très mondialisée et son taux d'emprunt très élevé. Les autorités ont cependant réagi. Le secteur bancaire a été consolidé via des garanties d’Etat sur les dépôts, la mise en place de liquidités, la recapitalisation d’établissements bancaires, et une politique budgétaire expansionniste (préserver les investissements et renforcer la compétitivité).

Principaux secteurs industriels

L'agriculture contribue à moins de 3% du PIB. L'exploitation de matières premières représente environ 36% du PIB. Les Emirats sont le 3ème plus grand producteur mondial de pétrole, avec des réserves conséquentes. Actuellement, leurs réserves de pétrole et de gaz sont estimées équivalentes à 100 ans d'exploitation.

Les activités manufacturières ont connu une croissance sans précédent ces cinq dernières années, en particulier dans les secteurs tels que le traitement des métaux, les meubles, la préparation industrielle d'aliments, la production d'aluminium, le ciment et les matériaux de construction, les fertilisants, la pétrochimie, la fibre de verre et enfin l'immobilier.

Le secteur tertiaire (notamment le commerce international, le transport aérien, le tourisme, les activités financières) contribue, quant à lui, à hauteur de 40% du PIB.

Le commerce extérieur

Les Émirats Arabes Unis comptent parmi les marchés les plus dynamiques en termes de commerce extérieur. En effet, ils font partie des 25 premiers exportateurs et des 30 premiers importateurs mondiaux de marchandises. Leurs importations croissent de plus de 20% en moyenne par an depuis 2003. Malgré le fort ralentissement des échanges en 2009, les Emirats Arabes Unis sont considérés comme un carrefour commercial central sur le Golfe, l’Iran, l’Asie du Sud ainsi que l’Afrique de l’Est.

Les EAU ont affiché un large excédent commercial en 2009 et en 2010, du fait de la hausse des cours du pétrole.

Les principaux partenaires clients des EAU sont le Japon, la Corée du Sud, la Thaïlande, Singapour, la Chine et le Pakistan. Les principaux produits exportés par le pays sont les hydrocarbures, le gaz naturel, le poisson séché et les dattes. Les principaux fournisseurs sont l’Inde, la Chine, les Etats Unis, l’Allemagne et le Japon. Les Emirats Arabes Unis importent principalement des machines, des équipements de transport, des produits chimiques et des produits alimentaires.

IDE

Les Emirats sont le premier pays récepteur d'investissements directs étrangers de la péninsule arabique. Les principaux pays investisseurs aux Emirats sont la Grande-Bretagne, le Japon et l'Inde. Bien que le flux d'IDE ait augmenté en 2007, il a baissé en 2008 et surtout en 2009. Cette tendance s'est poursuivie en 2010. L’essentiel des stocks d’IDE est concentré dans les hydrocarbures et la production d’eau et d’électricité. Les atouts des Emirats sont un accès aisé aux ressources pétrolières, un faible coût de l'énergie, une volonté de diversifier l'économie, et un pouvoir d'achat élévé. L'absance aux EAU de fiscalité directe sur les entreprises (à l'exception des banques, des compagnies pétrolières et des opérateurs de télécommunications) et sur les personnes, de contrôle des changes et de toute contraintes en matière de rapatriement des capitaux, ainsi que l'existence d'un secteur bancaire à la fois solide et rentable et le réservoir de m'ain d'oeuvre expatriée constituent d'indéniables atouts. La faiblesse principale de ce pays est la faible taille de son marché intérieur.
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