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Egypte - Introduction

Contents extracted from the comprehensive atlas of international trade by Export Entreprises

Introduction

Capitale :: Le Caire
Superficie :: 1.001 km2
Population totale :: 82.999
Croissance annuelle :: 2.00%
Densité :: 83.00/km2
Population urbaine :: 43%
Population des Le Caire (14.800), Alexandrie (4.500), Gizeh (2.900)
Langues: L'arabe classique est la langue officielle de l'État mais n'est compris que par environ 50% de la population. L'arabe égyptien (Masri) est la langue parlée par l'ensemble de la population.
Les autres langues parlées: L'arménien, le domari, le nubien et le dongola.
La langue des affaires: L'arabe égyptien et l'anglais. Certains membres de la communauté d'affaire maîtrisent aussi le français et l'allemand.
Origines ethniques :: La population égyptienne est très homogène. Plus de 99% de la population est d'origine égyptienne.
Les croyances: 93,8% des Égyptiens sont musulmans. Les autres religions représentent 6,2% de la population. Les Coptes forment la principale minorité religieuse et la principale communauté de Chrétiens d'Orient.
Les codes internationaux:
Pour appeler depuis: 0
Pour appeler vers: +20
Suffixe internet :: .eg
Nature de l'Etat ::
République basée sur la constitution de 1971 révisée en 2005. Le régime est présidentiel.
Niveau de développement ::
Pays à revenu intermédiaire (tranche inférieure) ; marché financier émergent
L'Economie égyptienne repose essentiellement sur le tourisme, les recettes du canal de Suez, les revenus de transferts privés et les exportations de pétrole et de gaz.

La conjoncture économique

Avec la mise en place d'un nouveau gouvernement en juillet 2004, l'Egypte a lancé un programme de réformes économiques, dont un large plan de relance en 2008. En conséquence, les tarifs et les impôts ont été allégés et simplifiés. La transparence du budget national a été renforcée et de nombreuses privatisations ont été lancées. Cette nouvelle politique a porté ses fruits puisque la croissance a pu atteindre un niveau important en 2009 et en 2010, avec un taux de plus de 5%, notamment grâce à la reprise de la consommation privée et publique. Les secteurs de la construction, des communications, du commerce de gros et détails, de la restauration et hôtellerie, ainsi que la production manufacturière ont aussi contribué au développement de la croissance. Cependant l'anée 2010 a été marquée par une sous performances des secteurs ayant le plus de poids dans le PIB, à savoir l'agriculture et les industries extractives. Les prévisions de croissance pour l'année 2011 sont estimées entre 5,5% et 5,8% par le FMI, tablant sur l'augmentation de la consommation, un rebon de la croissance externe (tourisme et Canal de Suez), et une reprise de l'investissement.
Bien que l'économie egyptiene soit entrée dans un cycle de reprise progressive, son niveau de croissance demeure très insuffisant pour maintenir l'emploi, et parvenir à réellement faire reculer la part de la population vivant sous le seuil de pauvreté (18%). De plus, le pays doit faire face à un fort taux d'inflation (environ 10%). Les comptes externes, fragilisés pendant la crise par la baisse des recettes en devises et des flux nets de capitaux se sont redressés et la balance des paiements est revenue à l'excédent en 2010.

Principaux secteurs industriels

L'agriculture contribue à environ 13% du PIB et emploie environ un tiers de la population active. Le climat chaud et l'eau abondante du Nil permettent d'avoir plusieurs récoltes annuelles. Les principaux produits cultivés sont les céréales, le coton, la canne à sucre et la betterave.

L'Egypte reste un pays faiblement industrialisé. Le Pays étant doté de réserves naturelles diverses (or, minéraux, fer, pétrole, gaz, les activités gazières et pétrolières et le secteur secondaire contribuent à un peu plus d'un tiers du PIB. L'Egypte est le 6ème exportateur mondial de gaz.

Enfin le secteur tertiaire est important et représente environ 50% du PIB égyptien. Il est largement dominé par les recettes des télécommunications (croissance de 11% au premier trimestre 2010) et du tourisme (l'industrie du tourisme apporte près de 11 milliard de recettes annuelles. Le Caire a par exemple accueilli 14 millions de visiteurs en 2010).

Malgré la diversification de son économie, le pays tire toujours une large partie de ses revenus du Canal de Suez (380 millions de recettes au 1er trimestre 2010).

Le commerce extérieur

Le marché égyptien s'ouvre progressivement en particulier depuis la signature d'un accord de libre-échange avec l'Association Européenne de Libre-Echange conclu en 2006, et le projet d'un traité de libre-échange avec les Etats-Unis (en anglais). Ses trois principaux clients sont l'Union Européenne qui représente plus du tiers des échanges, les Etats-Unis et la Syrie. L'Union Européenne et les Etats Unis absorbent absorbent près de 60% des exportations egyptiennes. L'Egypte exporte principalement des carburants minéraux et pétroles, du coton, du fer et de l'acier. Elle importe principalement des biens de consommation électronique et des biens d'équipement, des réacteurs et des chaudières nucléaires, des céréales, des produits alimentaires et des produits chimiques. Le volume des importations a doublé, il représente le double des exportations, ce qui contribua à détériorer la balance commerciale de ce pays, structurellement déficitaire (25,1 Mds USD en 2010).

IDE

Avec la progression rapide des flux de nouveaux investissements depuis 2005, l'Egypte est devenu la 1ère destination d'IDE au Proche Orient, et la 3ème du monde arabe derrière l'Arabie Saoudite et les Emirats Arabe Unis.

La croissance dynamique de l'économie égyptienne (autour de 7% ces dernières années), la position géographique stratégique, une main d'oeuvre à bas coût et qualifiée, un potentiel touristique unique, des réserves énergétiques conséquente, un marché intérieur important, et le succès des réformes engagées par les autorités depuis 2004 (dont de nombreuses privatisations) sont autant de facteurs qui permettent d'expliquer cette forte hausse d'IDE.

Le contexte régional est également à prendre en compte puisque l'Egypte a bénéficié d'une abondante liquidité des Pays du Golfe, conséquence directe de la hausse des recettes générées par les exportations de pétrole.

Cependant, en raison de la crise économique, les flux d'IDE, dont le ralentissement se fait ressentir depuis l'été 2008, ont été divisé par deux en deux ans: baisse de 40% en 2008-2009 avec 8,1 mds USD, et baisse de 17% en 2009-2010, avec 6,8 mds USD.

Les IDE viennent principalement de l'Union Européenne, des Etats Unis, et des pays arabes. Notons que les Etats Unis, longtemps premier investisseurs étrangers, se sont fait dépassé par l'Union Européene.

Les investissements portent principalement sur le tourisme, la construction, les télécoms, les services financiers, l'énergie, et la santé.
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