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Algérie - Introduction

Contents extracted from the comprehensive atlas of international trade by Export Entreprises

Introduction

Capitale :: Alger
Superficie :: 2.382 km2
Population totale :: 34.895
Croissance annuelle :: 2.00%
Densité :: 15.00/km2
Population urbaine :: 66%
Population des Alger (3.000), Setif (1.500), Oran (1.400), Djelfa (1.200), Tizi Ouzou (1.100)
Langues: Depuis juillet 1998, la langue officielle de l'Algérie est l'arabe.
Les autres langues parlées: La majorité des Algériens parlent l'arabe dialectal. Bien que l'arabe soit la langue officielle de l’Algérie, le tamazight a obtenu le statut de deuxième langue nationale en avril 2002.
La langue française est encore utilisée par de nombreux Algériens, en particulier dans l'administration.
La langue des affaires: Le français et l'arabe sont généralement les langues des affaires, bien que certaines entreprises utilisent l'anglais.
Origines ethniques :: La population algérienne est principalement d'origine Berbère.
Les croyances: Musulmans sunnites : 99,6%
Catholiques 0,2%
Autres 0,2%.
Les codes internationaux:
Pour appeler depuis: 0
Pour appeler vers: +213
Suffixe internet :: .dz
Nature de l'Etat ::
République, démocratie parlementaire combinée à un pouvoir présidentiel.
Niveau de développement ::
Pays à revenu intermédiaire (tranche inférieure)
Pays qui dépend beaucoup de l'activité pétrolière et gazière ; l'Algérie est un grand producteur de liège et un important éleveur de bétail

La conjoncture économique

Après avoir ralenti sous l'effet de la récession mondiale et de la chute des cours du pétrole et du gaz, la croissance est repartie à la hausse en 2010. Tirée par la reprise de la demande dans le secteur des hydrocarbures et par le dynamisme des secteurs des services et de la construction, soutenus par le programme d'investissements publics (PIP), la croissance s'est élevée à 3,8% en 2010 (contre 2,4% en 2009) et devrait se consolider en 2011.

Afin de favoriser la croissance du marché domestique, le gouvernement algérien s'est lancé dans une politique de grands travaux, notamment dans le secteur des infrastructures de transport. Cette politique est aujourd'hui critiquée pour deux raisons. La première étant qu'à l'époque où ce programme a été entrepris, les prix du baril de pétrole étaient très élevés. Les conditions actuelles du marché mondial ont profondément changé et certains observateurs s'interrogent sur la viabilité de cette politique. De plus, l'Algérie fonctionne avec "un multiplicateur négatif ", c'est à dire que les ressources injectées dans l'économie sont beaucoup plus importantes que les richesses créées. Le nouveau plan quinquennal 2010-2014, dans la lignée du précédent, met l'accent sur la modernisation des infrastructures et la privatisation de l'économie.

Le taux de chômage actuel en Algérie est officiellement de 10%, mais certains soutiennent qu'il avoisinerait plutôt les 20%. Le PIB/hab était de près de 4.600 USD en 2008. Il est à noter qu'il existe de grandes disparités dans les conditions de vie entre citadins et ruraux.

Principaux secteurs industriels

L'agriculture contribue à environ 12% du PIB et emploie un cinquième de la population active. Les principales récoltes sont le blé, l'orge, l'avoine, les agrumes, la viticulture, les olives, le tabac et les dattes. L'Algérie est un grand producteur de liège et un important éleveur de bétail.

L'industrie contribue à près de 55% du PIB et emploie un quart de la population. Le secteur du pétrole et du gaz représente la majorité des recettes budgétaires et la quasi-totalité des recettes d'exportation. L'Algérie est le 2ème plus grand exportateur de gaz du monde. Elle est classée au 18ème rang pour les réserves pétrolières et au 10ème pour les réserves de gaz. Les minerais extraits en quantité significative sont le fer, le plomb, le phosphate, l'uranium, le zinc, le sel et le charbon. Les principales activités du secteur manufacturier sont la préparation industrielle des aliments, le textile, les produits chimiques, les métaux et les matériaux de construction.

Le secteur tertiaire contribue à environ un tiers du PIB et emploie plus de la moitié de la population.

Le commerce extérieur

L'Algérie est une économie ouverte, où le commerce extérieur représente les trois quarts du PIB.

Entre 2002 et 2008, les exportations algériennes se sont accrues de 223%, du fait de la flambée des cours mondiaux des hydrocarbures, qui constituent la quasi-totalité des exportations du pays. Au cours de cette période, la balance commerciale a dégagé des excédents considérables, dotant l'Algérie de confortables réserves en devises (150 Milliards d'USD en 2009). Cependant, la chute des cours mondiaux du pétrole et le maintien d'un haut niveau d'importation ont fortement dégradé le solde de la balance commerciale algérienne en 2010. Celle-ci devrait néanmoins rester excédentaire en 2011.

Les principaux partenaires commerciaux de l'Algérie sont l'Union Européenne, les pays de l'ALENA (Accord de Libre Echange Nord-Américain réunissant les Etats-Unis, le Mexique et le Canada) et la Chine.

IDE

Riche en ressources naturelles et stable économiquement, l'Algérie attire ces dernières années des flux records d'IDE, alimentant un stock qui s'élevait à 17,3 milliards de dollars US en 2009. Ces chiffres extrêmement encourageants cachent deux tendances contradictoires : une nette baisse des investissements européens et un regain d'intérêt des investisseurs du Golfe.

La série de mesures protectionnistes prises par le gouvernement algérien, dont la nouvelle réglementation relative aux IDE imposant une participation majoritaire algérienne de 51%, est un facteur décourageant les IDE. De même, la corruption, les lourdeurs bureaucratiques, la faiblesse du secteur financier et l'insécurité juridique relative aux droits de propriété intellectuelle sont des freins à l'investissement. Officiellement, le gouvernement demeure engagé dans la libéralisation économique et continue à rechercher l'investissement étranger dans des secteurs tels que les infrastructures, les télécommunications, l'énergie et l'eau. On peut également noter une réorientation des IDE sur le marché domestique à travers la multiplication des projets de développement des transports et des infrastructures.
Les secteurs attirant le plus d'IDE sont l'énergie, suivi par les télécommunications et le tourisme.

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