Explorez les ressources de
GlobalTrade.net. sur la Nouvelle-Zélande : études de marché, fiches conseil, base de données d'agents et de distributeurs, prestataires de service locaux (site en anglais)
Introduction
Superficie :: 268 km2
Population totale :: 4.316
Croissance annuelle :: 1.00%
Densité :: 16.00/km2
Population urbaine :: 87%
Population des Auckland (1.200), Wellington (400), Christchurch (360), Hamilton (185), Napier (120)
Langues: Anglais et maori.
Les autres langues parlées: A noter que la Nouvelle-Zélande est également caractérisée par la présence de ses autochtones, appelés les Maoris et parlant, en principe, le maori. Enfin, notons que très peu de Maoris sont unilingues maoris ; la plupart ne connaissent que l'anglais ou sont bilingues.
La langue des affaires: Anglais
Origines ethniques :: Néo-zélandais d'origine européenne 69,8%, Maori 7,9%, îles du Pacifique 4,5%, Asiatiques et autres 17,8%
Les croyances: Anglicans 24%, Presbytériens 18%, Catholiques romains, 15%, Méthodistes 5%, Baptistes 2%, autres protestants 3% et non spécifiée ou aucune 33%.
Les codes internationaux:
Pour appeler depuis: 0
Pour appeler vers: +64
Suffixe internet :: .nz
Nature de l'Etat ::
Démocratie parlementaire et monarchie constitutionnelle au sein du Commonwealth. Le pouvoir exécutif revient au gouverneur-général, qui représente la couronne britannique. La législature est monocamérale, avec un parlement comptant 121 représentants.
Niveau de développement ::
Economie à revenu élevé, Membre de l'OCDE, de l'OMC et de l'APEC. Membre du forum du Pacifique sud.
Pays très dépendant du commerce extérieur. Pays focalisé sur l'agriculture et le tourisme. Parmis les leaders mondiaux au niveau de la production et de l'exportation de produits laitiers
La conjoncture économique
Après un taux de croissance de plus de 2% sur les années 2005, 2006 et 2007, le PIB de la Nouvelle Zélande a chuté en 2008-2009 suite au ralentissement mondial de l'économie. Le pays a affiché dix huit mois de croissance négative avant que le PIB ne se stabilise puis reprenne sa croissance en 2010, notamment grâce à la mise en place d'une politique monétaire efficace (baisse du taux directeur de 8,25 % à 2,5 %), une politique fiscale incitative, une forte augmentation du solde migratoire qui a stimulé la demande intérieure, la petite reprise enregistrée dans les secteurs de l’immobilier et des services aux entreprises ainsi qu'à un plan de relance ciblant en particulier l’emploi, l’éducation, le tourisme, les télécommunications, le bâtiment et les infrastructures. L’activité a été fortement influencée par le dynamisme du secteur primaire, en particulier les industries de la pèche, forestières et minières. Les facteurs de croissance de l'économie néo-zélandaise sont traditionnellement la demande domestique et les exportations. Le PIB par habitant est en train de rattraper celui des principales économies d'Europe de l'Ouest mais le chômage, en baisse depuis 2003, est reparti à la hausse suite à la crise.
Fin 2010 le pays a été frappé par un tremblement de terre de forte intensité dont les coûts de reconstruction sont estimés à 2 milliards de dollars néo-zélandais, ce qui devrait avoir des répercussions négatives sur l'économie en 2011. Pour autant, l'organisation de la coupe du monde de rugby la même année devrait fournir au pays des répercussions financières positives.
Principaux secteurs industriels
La Nouvelle-Zélande est l'une des plus petites économies de l'OCDE qui continue à être très dépendante des produits agricoles. L'agriculture représente la principale source d'exportation de la Nouvelle-Zélande. En 2008, les produits laitiers ont représenté 21% des exportations totales de marchandises de la Nouvelle-Zélande. Les autres principaux produits agricoles exportés sont la viande, le bois, les fruits et les produits de la pêche. La Nouvelle-Zélande a aussi une industrie vinicole florissante. Le pays dispose de nombreuses ressources naturelles, en particulier du gaz, du pétrole et du charbon.
Le secteur des services compte pour plus des deux tiers du PIB et emploie près de 65% de la main-d'oeuvre. Le tourisme, en forte croissance ces dernières annnées, est l'une des plus importantes sources de devises du pays. Le commerce de détail et de gros, le secteur de la restauration et de l'hôtellerie sont des composantes majeures de l'économie néo-zélandaise, comptant pour près de 25% du secteur des services. La qualité des infrastructures de transport joue un rôle essentiel dans le développement économique du pays.
Le commerce extérieur
Le commerce international est un élément essentiel de l'économie néo-zélandaise qui est maintenant l'une des économies les plus ouvertes du monde. La part du commerce extérieur dans son PIB représente plus de 60%. L'économie du pays est très tournée vers le commerce, avec des exportations de marchandises et de services qui comptent pour 33% des sorties totales.
Les principaux partenaires de la Nouvelle Zélande pour le commerce (à l'exportation et à l'importation) sont l'Australie (la plupart des marchandises circulent librement entre les deux pays), les Etats Unis, le Japon, la Chine, la Corée et le Royaume-Uni.
La balance commerciale est redevenue excédentaire au second trimestre 2009, en dépit de l’appréciation du dollar néo-zélandais, en raison de l’augmentation des exportations de lait et de la baisse des prix et des volumes d’importation.
Les principales exportations du pays sont les produits laitiers, la viande, la laine, les machines, les fruits et les cacahuètes. Les biens principalement importés sont les véhicules, les machines, les carburants minéraux et les pétroles, les équipements électriques et électroniques et les plastiques.
IDE
Le flux entrant d'IDE est très internationalisé par rapport aux normes de l'OCDE. Dans les années 1990, seules la Belgique et l'Irlande avaient un stock d'IDE entrant en pourcentage du PIB plus élevé que la Nouvelle-Zélande. Le stock d'IDE de la Nouvelle-Zélande par rapport au PIB est pratiquement le double de celui de l'Australie et du Canada et trois fois celui des pays scandinaves. La plupart du stock d'IDE entrant en Nouvelle-Zélande provient de l'Australie, de la Grande Bretagne, des Etats-Unis et des Pays-Bas. Le Japon, les pays de l'APEC et le reste de l'Europe sont de petits investisseurs en Nouvelle-Zélande. Les IDE ont atteints 8,1 milliards de dollars en 2007, un chiffre qui plaçait la Nouvelle-Zélande à la 45ème place dans le classement mondial des pays attractifs en terme d'IDE avec 0,34% de l'IDE mondial. Avec la crise, les flux d'IDE se sont taris, notamment du fait de la baisse des importations de biens. Malgré cela, le pays garde un haut niveau d'attractivité et les flux d'investissements devrait repartir à la hausse dès 2011.