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Turquie - Introduction
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Introduction
Capitale :: Ankara
Superficie :: 784 km2
Population totale :: 74.816
Croissance annuelle :: 1.00%
Densité :: 97.00/km2
Population urbaine :: 69%
Population des Istanbul (12.500), Ankara (3.925), Izmir (2.825), Bursa (1.580), Adana (1.400)
Langues: Turc.
Les autres langues parlées: On compte plusieurs autres langues altaïques ainsi que des minorités parlant le kurde, le grec, l'arménien, le bulgare, l'albanais ou encore le circassien.
L'anglais, le français ou l'allemand sont des langues relativement fréquentes dans le milieu du commerce.
L'anglais, le français ou l'allemand sont des langues relativement fréquentes dans le milieu du commerce.
La langue des affaires: L'anglais est très courant dans les milieux d'affaires.
Origines ethniques :: Plus de 70 groupes ethniques en Turquie. 75% de Turcs, 20% de Kurdes, 3-4% de Circassiens, mais aussi Arméniens, Grecs, Géorgiens, Arabes, Européens de Thraces et des Balkans, Russes
(1-2%).
Les croyances: Musulmans 96%. Autres : Juifs, orthodoxes, catholiques et protestants.
Les codes internationaux:
Pour appeler depuis: 0
Pour appeler vers: +90
Pour appeler depuis: 0
Pour appeler vers: +90
Suffixe internet :: .tr
Nature de l'Etat ::
La Turquie est une république basée sur une démocratie parlementaire.
La Turquie est un Etat "quasi-démocratique" en pleine phase de transition. L'armée joue un rôle important, bien qu'informel, dans la vie politique du pays.
La Turquie est un Etat "quasi-démocratique" en pleine phase de transition. L'armée joue un rôle important, bien qu'informel, dans la vie politique du pays.
Niveau de développement ::
Pays à revenu intermédiaire (tranche supérieure), Membre de l'OCDE, Marché financier émergent
Economie fortement dépendante de l'agriculture et du tourisme ; importance du secteur minier : 60% des réserves mondiales de bore
La conjoncture économique
La Turquie, pays de 74 millions d'habitants, dispose d'une économie en transition, d'un degré de dépendance relativement élevé vis-à-vis de l'agriculture (11% de son territoire y est voué) et de l'industrie lourde (secteur minier important, et grandes réserves de bore représentant 60% des réserves mondiales) et d'un secteur tertiaire en plein développement (commerce hôtellerie restauration). Après avoir traversé une grave crise économique et politique en 2001, la Turquie s'est redressée de manière spectaculaire grâce à un climat politique plus favorable mais aussi à des réformes monétaires, fiscales et structurelles insufflées par la Banque Mondiale et le FMI. L'économie turque est également basée sur l'industrie manufacturière (Première branche d'activité industrielle du pays). Le tourisme constitue également une source de revenus importante depuis les années 80, la Turquie faisant partie des 10 pays les plus fréquentés au monde. La crise financière a bien évidemment impacté la croissance turque, cependant celle ci s'est relativement vite rétablie et s'est élevée à environ 3,5% en 2010. Pour 2011, le gouvernement anticipe un point de hausse, portant le taux de croissance à 4,3%. En effet, le gouvernement s'est lancé dans des réformes importantes de son économie : adoption d'un régime de change flottant, totale indépendance à la Banque Centrale, rigueur budgétaire et maîtrise de l'inflation.
Cependant, l'économie turque reste vulnérable en raison de sa grande dépendance vis-à-vis des exportations et des investissements étrangers. Le taux de chômage a explosé avec la crise économique actuelle pour s'établir aux alentours de 15%. La Turquie est marquée par le maintien d'un important secteur informel.
Cependant, l'économie turque reste vulnérable en raison de sa grande dépendance vis-à-vis des exportations et des investissements étrangers. Le taux de chômage a explosé avec la crise économique actuelle pour s'établir aux alentours de 15%. La Turquie est marquée par le maintien d'un important secteur informel.
Principaux secteurs industriels
L'agriculture en Turquie, qui contribue à près de 10% du PNB et emploie quasiment le tiers de la population, souffre encore d'une faible productivité due à son système de gestion (petites exploitations). Le blé est la principale récolte. Le pays est le troisième plus grand exportateur de tabac du monde et le premier producteur de noisettes (70% de la production mondiale). Les ressources minières sont nombreuses mais peu exploitées.
L'industrie manufacturière, principale branche de l'activité industrielle du pays, constitue près de 30% du PNB et mobilise près de 18% de la main d'oeuvre local, les secteurs du textile et de l'automobile étant les principales activités. Le gouvernement turc accorde une priorité spéciale aux grands projets d'infrastructures, en particulier dans le secteur du transport, la plupart fonctionnant sous le modèle de BOT (Build, Operate, Transfer).
Le secteur tertiaire contribue à un peu moins des deux tiers du PIB. Le tourisme représente 4% du PIB avec environ 13 millions de touristes par an, et près de 22 millions de bénéfices, constituant ainsi l'une des plus importantes sources de devises pour le pays.
L'industrie manufacturière, principale branche de l'activité industrielle du pays, constitue près de 30% du PNB et mobilise près de 18% de la main d'oeuvre local, les secteurs du textile et de l'automobile étant les principales activités. Le gouvernement turc accorde une priorité spéciale aux grands projets d'infrastructures, en particulier dans le secteur du transport, la plupart fonctionnant sous le modèle de BOT (Build, Operate, Transfer).
Le secteur tertiaire contribue à un peu moins des deux tiers du PIB. Le tourisme représente 4% du PIB avec environ 13 millions de touristes par an, et près de 22 millions de bénéfices, constituant ainsi l'une des plus importantes sources de devises pour le pays.
Le commerce extérieur
Les fers de lance du commerce extérieur turc sont les industries automobile et textile (ce dernier emploie 18% de la population active). Viennent ensuite dans l'ordre, les secteurs de l'agroalimentaire (produits bruts et transformés), les machines et équipements et les équipements électroniques, la sidérurgie, et la chimie. L'Union Européenne est de loin le premier client de la Turquie (56,4% des exportations turques), suivi des Etats Unis, de la Chine et de l'Irak. Pourtant, le pays enregistre un déficit commercial important à cause de sa forte dépendance énergétique vis à vis de la Russie et de ses voisins du Moyen-Orient. De plus, à l'image du secteur de l'électroménager qui, paradoxalement, est une industrie fortement exportatrice, beaucoup de composants (environ 80%) sont importés pour être ensuite assemblés en Turquie. Malgré les efforts du gouvernement pour favoriser l'innovation (avec notamment le développement de pôles de compétitivité et la mise en place de crédits d'impôt en faveur de la Recherche et du Développement), les exportations turques possèdent une valeur ajoutée relativement faible. De même, elles sont encore assez peu présentes sur les marchés à fort potentiel de développement (Chine ou Europe de l'est) et souffrent toujours de la comparaison avec les firmes allemandes.
IDE
Suite à la crise économique et politique de 2001 qui avait conduit à l'effondrement de son système bancaire, la Turquie a conclu en 2002 un important programme de stabilisation macroéconomique avec le FMI. C'est dans ce contexte politique stabilisé marqué également par l'amélioration continue des résultats économique que l'afflux d'IDE dans le pays a pu être massifs. Cependant, la crise financière mondiale et l'essouflement du processus de privatisation ont inversé la tendance: les flux d'IDE vers la Turqui sont en diminution constante depuis septembre 2008.
En 2009, la Turquie, avec 6 milliards USD d'IDE, a été retrogradée au 32ème rang mondial des sites d'accueil, soit 12 place de plus qu'en 2008.
Les effets de la crise se font toujours ressentir. Les flux d'IDE ont été au 1er semestre 2010 de 3,2 milliards USD, soit un quart de moins qu'au 1er septembre 2009. On estime que ces derniers seront de 7,5 milliards d'USD sur 2011. Ainsi, les flux entrants ne devraient pas revenir à leur niveau avant 2 ans. L'Etat a procédé à beaucoup de réformes législatives pour faciliter l'accueil des investissements étrangers (exemption de taxes et autres mesures incitatives), comme la création de l'"agence de Soutien et de Promotion des Investissements en Turquie", vitrine des efforts entrepris envers les opérateurs étrangers, directement rattaché au Premier ministre.
En 2009, la Turquie, avec 6 milliards USD d'IDE, a été retrogradée au 32ème rang mondial des sites d'accueil, soit 12 place de plus qu'en 2008.
Les effets de la crise se font toujours ressentir. Les flux d'IDE ont été au 1er semestre 2010 de 3,2 milliards USD, soit un quart de moins qu'au 1er septembre 2009. On estime que ces derniers seront de 7,5 milliards d'USD sur 2011. Ainsi, les flux entrants ne devraient pas revenir à leur niveau avant 2 ans. L'Etat a procédé à beaucoup de réformes législatives pour faciliter l'accueil des investissements étrangers (exemption de taxes et autres mesures incitatives), comme la création de l'"agence de Soutien et de Promotion des Investissements en Turquie", vitrine des efforts entrepris envers les opérateurs étrangers, directement rattaché au Premier ministre.
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