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Japon - Introduction
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Introduction
Capitale :: Tokyo
Superficie :: 378 km2
Population totale :: 127.560
Croissance annuelle :: -0.00%
Densité :: 350.00/km2
Population urbaine :: 67%
Population des Tokyo (Yokohama, Chiba, Kawasaki …) (33.800), Osaka (16.700), Nagoya (8.300), Sapporo (2.525)
Langues: Japonais (nihongo)
Les autres langues parlées: Le Japonais est la 6ème langue la plus utilisée au monde, avec plus de 99% de la population qui l'utilise.
La langue des affaires: L'anglais est la langue étrangère qui est la plus parlée. Mais le niveau d'anglais des japonais, parfois même chez les dirigeants, est souvent basic. Les hommes d'affaire lisent souvent mieux l'anglais qu'ils ne le parlent.
Origines ethniques :: Japonais 98,5%, Coréens 0,5%, Chinois 0,4%, autres 0,7%.
Les croyances: Le shintoïsme et le bouddhisme sont les deux religions les plus répandues (84% de la population). Les japonais peuvent suivre l'une ou l'autre ou les deux religions.
Les codes internationaux:
Pour appeler depuis: 0
Pour appeler vers: +81
Pour appeler depuis: 0
Pour appeler vers: +81
Suffixe internet :: .jp
Nature de l'Etat ::
Empire avec démocratie parlementaire.
Niveau de développement ::
Pays à revenu élevé, Membre de l'OCDE, Membre du G8
Troisième économie mondiale ; plus grand nombre de dépôts de brevets au monde. Le pays est touché par de nombreuses catastrophes naturelles
La conjoncture économique
Seconde économie mondiale, le Japon a été l'un des pays les plus touchés par la crise économique internationale, du fait de sa forte dépendance vis à vis des exportations. Le pays est entré en récession en 2008 (-1,2% de croissance) et 2009 (-5,2%), principalement à cause du déclin de l'activité économique aux Etats-Unis (premier partenaire commercial), en Europe (qui attire 15% du total des exportations du pays) et en Asie (en Chine plus précisément). De plus, l'augmentation des prix de l'énergie et des produits alimentaires a contribué à faire baisser la demande intérieure. Soutenue par le dynamisme de l'économie chinoise, la croissance japonaise, estimée à 2,8%, a rebondi en 2010, stimulée par les exportations ainsi que par la reprise de la consommation des ménages.
Les perspectives avancées pour 2011 étaient moins bonnes, du fait du ralentissement des exportations et d'un climat des affaires moins favorable. Le séisme qui a frappé le Japon le 11 mars 2011 et le tsunami qui a suivi ont conduit à une révision encore plus négative de ces estimations. Le coût de la catastrophe devrait ainsi dépasser les 300 milliards de dollars, sans parler des inquiétudes importantes concernant la centrale nucléaire de Fukushima dont les conséquences ne sont pas encore bien connues. Selon les spécialistes, l'économie japonaise ne devrait pas retrouver le chemin de la croissance avant 2012.
Le bilan général du gouvernement connaît un énorme déficit et le niveau de la dette nette de l'Etat est assez significatif. Ils représentent respectivement 3,7 et près de 200% du PNB. C'est pour ces raisons que le gouvernement a annoncé des restrictions au niveau de la politique budgétaire et monétaire. Priorité est également donnée à l'environnement, au social, et à une politique nataliste. A long terme, se pose le problème du vieillissement de la population qui augmentera la pression sur les dépenses.
Les perspectives avancées pour 2011 étaient moins bonnes, du fait du ralentissement des exportations et d'un climat des affaires moins favorable. Le séisme qui a frappé le Japon le 11 mars 2011 et le tsunami qui a suivi ont conduit à une révision encore plus négative de ces estimations. Le coût de la catastrophe devrait ainsi dépasser les 300 milliards de dollars, sans parler des inquiétudes importantes concernant la centrale nucléaire de Fukushima dont les conséquences ne sont pas encore bien connues. Selon les spécialistes, l'économie japonaise ne devrait pas retrouver le chemin de la croissance avant 2012.
Le bilan général du gouvernement connaît un énorme déficit et le niveau de la dette nette de l'Etat est assez significatif. Ils représentent respectivement 3,7 et près de 200% du PNB. C'est pour ces raisons que le gouvernement a annoncé des restrictions au niveau de la politique budgétaire et monétaire. Priorité est également donnée à l'environnement, au social, et à une politique nataliste. A long terme, se pose le problème du vieillissement de la population qui augmentera la pression sur les dépenses.
Le taux de chômage avait baissé jusqu'en 2007, mais il a augmenté sous l'effet de la crise, tout en restant modéré autour de 5%.
Principaux secteurs industriels
Le Japon n'a que très peu de ressources naturelles (quelques dépôts d'or, de magnésium, de charbon et d'argent), et dépend donc de l'extérieur pour se fournir en matières premières et en ressources énergétiques. Détenteur d'un vaste domaine maritime, le pays est un des premiers producteurs de produits halieutiques. Seul 15% de la surface du pays est cultivable. Le thé et le riz sont les deux principales récoltes. Le secteur de l'agriculture est hautement subventionné et protégé. L'agriculture ne contribue que de manière minime au PNB et elle emploie moins de 5% de la population active.
Le secteur industriel est très diversifié, et recouvre tant les produits de base (acier, papier) que des produits de technologie de pointe. Le Japon domine ainsi les secteurs de l'automobile, la robotique, les biotechnologies, les nanotechnologies, les énergies renouvelables. Le Japon est le second producteur mondial de voitures et de bateaux. Le secteur industriel contribue pour près de 30% au PNB.
Le secteur des services compte pour plus des deux tiers du PIB et emploie les deux tiers de la population active.
Le secteur industriel est très diversifié, et recouvre tant les produits de base (acier, papier) que des produits de technologie de pointe. Le Japon domine ainsi les secteurs de l'automobile, la robotique, les biotechnologies, les nanotechnologies, les énergies renouvelables. Le Japon est le second producteur mondial de voitures et de bateaux. Le secteur industriel contribue pour près de 30% au PNB.
Le secteur des services compte pour plus des deux tiers du PIB et emploie les deux tiers de la population active.
Le commerce extérieur
Le commerce international est un élément essentiel de l'économie japonaise, mais le pays est assez peu ouvert. Le commerce représente environ 30% du PIB japonais. Bien que seconde puissance économique, le Japon n'est que le 5ème importateur mondial, et impose des barrières non-tarifaires extensives, en particulier dans le secteur agricole. Structurellement très excédentaire, la balance commerciale du japon a vu son excédent se réduire fortement pendant la crise, du fait de la chute des exportations. Ces dernières sont reparties à la hausse en 2010 (de même que les importations), soutenues par la vigoureuse demande asiatique et malgré le rechérissement du yen.
Le séisme et le tsunami qui ont frappé le Japon le 11 mars 2011, ainsi que les risques environnementaux et sanitaires liés à la situation de la centrale de Fukushima Daiichi, notamment les risques avérés de contamination de la chaîne alimentaire, ont durement frappé les exportations japonaises. Un grand nombre de pays ont décidé de mettre en place des contrôles systématiques sur certaines importations en provenance du Japon. D'autres pays ont purement et simplement décidé de suspendre leurs importations, notamment de produits agricoles. Les observateurs s'attendent à ce que les exportations du Japon affichent une baisse comprise entre 0,5% et 1,6% et que les importations augmentent entre 0,4% et 1,3% sur l'année 2011.
Les principaux partenaires commerciaux du Japon sont les Etats-Unis, la Chine, l'Asie du Sud-est, l'Arabie Saoudite.
Le séisme et le tsunami qui ont frappé le Japon le 11 mars 2011, ainsi que les risques environnementaux et sanitaires liés à la situation de la centrale de Fukushima Daiichi, notamment les risques avérés de contamination de la chaîne alimentaire, ont durement frappé les exportations japonaises. Un grand nombre de pays ont décidé de mettre en place des contrôles systématiques sur certaines importations en provenance du Japon. D'autres pays ont purement et simplement décidé de suspendre leurs importations, notamment de produits agricoles. Les observateurs s'attendent à ce que les exportations du Japon affichent une baisse comprise entre 0,5% et 1,6% et que les importations augmentent entre 0,4% et 1,3% sur l'année 2011.
Les principaux partenaires commerciaux du Japon sont les Etats-Unis, la Chine, l'Asie du Sud-est, l'Arabie Saoudite.
IDE
Malgré une augmentation de l'IDE depuis le milieu des années 1990, le Japon continue à avoir le plus petit montant de flux d'investissements étrangers entrants. Le stock d'IDE au Japon ne représentait que 4% du PIB fin 2009. Les flux d'IDE ont ralenti dans le contexte de la crise économique mondiale, et ont repris à un faible rythme depuis. D'après le rapport de la CNUCED sur les investissements mondiaux, l'attractivité potentielle du Japon pour les investissements étrangers est très forte par rapport à d'autres pays du monde, mais les performances en termes de réception faites à l'IDE, sont faibles. Si bien qu'en ce qui concerne les 141 pays étudiés, le Japon se classait à la 135ème place au niveau des performances en 2009.
Les principaux atouts du Japon sont sa position de leader en matière de technologie de pointe et en recherche et développement. Les freins potentiels à l'investissement sont d'ordre linguistique et de culture des affaires. La catastrophe qui a frappé le Japon le 11 mars 2011 (le séisme et le tsunami dévastateur qui a suivi), ainsi que les préoccupations environementales et sanitaires liées à la situation de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi pourraient être de nature à freiner les investissements étrangers sur une courte période. Pour autant, le Japon demeure un marché essentiel pour les investisseurs. De plus, l'économie japonaise devrait pouvoir financer la reconstruction du pays sans trop de difficultés grâce à un excédent d'épargne accumulé sur les dernières années.
Les principaux atouts du Japon sont sa position de leader en matière de technologie de pointe et en recherche et développement. Les freins potentiels à l'investissement sont d'ordre linguistique et de culture des affaires. La catastrophe qui a frappé le Japon le 11 mars 2011 (le séisme et le tsunami dévastateur qui a suivi), ainsi que les préoccupations environementales et sanitaires liées à la situation de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi pourraient être de nature à freiner les investissements étrangers sur une courte période. Pour autant, le Japon demeure un marché essentiel pour les investisseurs. De plus, l'économie japonaise devrait pouvoir financer la reconstruction du pays sans trop de difficultés grâce à un excédent d'épargne accumulé sur les dernières années.
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