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Introduction
Superficie :: 1.905 km2
Population totale :: 229.965
Croissance annuelle :: 1.00%
Densité :: 127.00/km2
Population urbaine :: 53%
Population des Jakarta (8.200), Surabaya (2.400), Bandung (2.000), Medan (1.600), Palembang (1.000)
Langues: Indonésien
Les autres langues parlées: Il y a plus de 660 langues. Les plus importantes demeurent le javanais (70 millions), le sundanais (20 millions), le madourais (9 millions) et le malais (15 millions). L'anglais est également parlé.
La langue des affaires: Anglais
Origines ethniques :: Il existe en Indonésie près de 300 ethnies, les principaux groupes étant les Javanais, les Soundanais, les Madourais, les Minangkabau, les Betawi, les Bugis, les Papous. Parmi les minorités non originaires d'indonésie figurent les Chinois, les Indiens, et les Arabes.
Les croyances: Musulmans 87% ; Protestants 6% ; Catholiques 3% ; Hindouistes 2% ; Autres 2%.
Les codes internationaux:
Pour appeler depuis: 00 ou 008
Pour appeler vers: +62
Suffixe internet :: .id
Nature de l'Etat ::
République unitaire formée de 440 districts administratifs et basée sur une démocratie parlementaire avec un gouvernement présidentiel.
Niveau de développement ::
Pays à revenu intermédiaire (tranche inférieure), marché financier émergent.
Première économie du Sud-est asiatique ; haut niveau de corruption ; manque d'infrastructures
La conjoncture économique
En raison de la conjoncture économique internationale défavorable, la croissance indonésienne s'est nettement ralentie en 2009 (4,5%). Elle s'est cependant montrée plus résistante que celle des pays voisins, en raison du faible poids des exportations dans l'économie et de l'importance de la consommation privée, le pays disposant d'un important marché intérieur. Le plan de relance adopté, fait de baisses d'impôts, d'augmentations de subventions et d'engagements de dépenses supplémentaires, a également permis d'amortir les effets de la crise. La croissance, estimée à 6% du PIB, s'est accélérée en 2010, sous les effets de la reprise des investissements, et de la croissance continue de la consommation privée.
Malgré les bons résultats des principaux indicateurs économiques, des réformes structurelles sont nécessaires. Un vaste programme de développement des infrastructures a été décidé. Le pays souffrant d'un sous-investissement, les autorités mettent l'accent sur la promotion des partenariats public-privé. Le gouvernement a également réaffirmé sa priorité donnée à la lutte contre la corruption. La protection de l'environnement est par ailleurs un défi majeur en Indonésie.
Le niveau de chômage reste élevé et de nombreux travailleurs sont dans une situation précaire. Une part importante de la population vit sous le seuil de pauvreté et l'écart entre les plus riches et les plus démunis ne se résorbe pas.
Principaux secteurs industriels
Le secteur agricole contribue à environ 14% du PIB du pays et emploie près de 40% de la population active. L'Indonésie est l'un des plus grands producteurs mondiaux de caoutchouc. Les autres principales récoltes étant le riz, la canne à sucre, le café, le thé, le tabac, l'huile de palme, la noix de coco et les épices. L'Indonésie est le seul pays asiatique à être membre de l'OPEP dont elle assure 5% de la production. Toutefois, c'est toujours un importateur net de pétrole. Le pays dispose de grands terrains forestiers exploitables et exporte principalement du bois.
Les industries contribuent à environ la moitié du PIB. Le secteur industriel inclut la fabrication des textiles, le ciment, les engrais chimiques, les produits électroniques, les pneus en caoutchouc, les vêtements et chaussures (dont la plupart est destiné aux marchés américains). Le traitement du bois est aussi une activité importante.
Le secteur tertiaire (institutions financières, transports, communications) contribue à environ 40% du PIB. Le secteur bancaire est bien développé. La banque islamique
Siaryah s'est développée rapidement ces dernières années. Le tourisme est une source importante de revenus mais le secteur souffre de la menace terroriste et des catastrophes naturelles.
Le commerce extérieur
Membre de l'
OMC et de l'
ASEAN (Association des Nations du Sud-Est Asiatique), l'Indonésie est un pays ouvert au commerce extérieur, ce dernier représentant plus de 40% du PIB en 2009.
Structurellement excédentaire, la balance commerciale du pays s'est dégradée sous l'effet de la récession mondiale et du repli des prix des matières premières, tout en restant toutefois nettement excédentaire du fait d'une moindre contraction des exportations par rapport aux importations. La reprise des exportations comme des importations en 2010 n'a pas changé cette tendance excédentaire.
Les trois principaux partenaires de l'Indonésie à l'exportation sont le Japon, les Etats-Unis et le sud-est asiatique. Les biens principalement exportés sont les carburants minéraux et les hydrocarbures, l'équipement électrique, les graisses et les huiles animales et végétales, les réacteurs et les chaudières nucléaires et le caoutchouc. Ses trois principaux partenaires à l'importation sont le sud-est asiatique, le Japon et la Chine. Les biens principalement importés sont les carburants minéraux et les pétroles, les réacteurs et les chaudières nucléaires, le fer et l'acier, l'équipement électrique et électronique et les produits chimiques organiques.
IDE
L'Investissement Direct Etranger (IDE) en Indonésie, qui s'était effondré suite à la crise économique asiatique de 1997-1998, était en nette hausse depuis 2007, le pays ayant retrouvé de l’attrait auprès des investisseurs du fait des progrès réalisés dans la réforme du cadre réglementaire. Les flux d'IDE ont néanmoins pâti de la récession mondiale en 2009, et bien que repartis à la hausse en 2010, restent très insuffisants au regard de la taille et du potentiel de l'économie du pays. Le renforcement de la stabilité politique et économique a supprimé certains risques d'investissement et a amélioré le climat du marché. Mais certains freins persistent, tels que la hausse du coût du crédit, le mauvais climat de l'investissement, le poids excessif et l'imprévisibilité des réglementations, le mauvais état des infrastructures, la gestion du risque terroriste et le haut niveau de corruption.